LES INFOS DU 18 / 2 / 2016

Bonjour à toutes et à tous,

Quelques informations:

Changement de bureau du GRAC :
Lors de son assemblée générale du 16 janvier 2016, le Groupe de Recherches Archéologiques du Cotentin a élu son nouveau conseil d’administration.
Celui-ci s’est réuni le 23 janvier pour désigner le nouveau bureau de l’association.
Gérard Vilgrain-Bazin, président du GRAC depuis 28 ans, n’a pas souhaité se représenter.
Le nouveau bureau élu est composé comme suit :

  • Président : Jean-Marc Yvon
  • Vice-présidents : Claude Bonnet & Julien Deshayes
  • Trésorière : Nathalie Baldacci
  • Secrétaire : Jacqueline Vastel
  • Secrétaire-adjointe : Jocelyne Leparmentier
  • Membres du CA : Gérard Fosse, Robert Lerouvillois, Gérard Vilgrain-Bazin

 


Conférence à Quettehou – Jeudi 18 février 2016
Salle des expositions (à côté de la mairie), à 18 heures

L’Office de tourisme de la Pointe de Saire vous convie nà assister à la conférence animée par Annick Perrot, historienne
“Le Roi Soleil et la défense de la côte du Cotentin”
Mises en lumière lors de leur inscription à l’Unesco, les tours Vauban de Saint-Vaast font partie d’un système de défense du littoral élaboré au cours du Grand siècle afin de protéger notre côte des descentes anglaises.
La conférence proposée couvre une période de 300 ans et a pour but de répondre aux questions qui sont le plus souvent posées :
– Origine des tours Vauban : circonstances qui ont motivé leur construction
– Le destin des tours : leur rôle dans Histoire
– Le glissement de fonctionnalité des tours : de la guerre à la paix.
Droit d’entrée : 3 €

 


Disparition définitive du Fortin de Rethoville :

À Réthoville, le fortin n’a pas résisté à la tempête
Publié le 14/02/2016 à 16:12
Par Ouest-France.
Le dernier coup de vent sur la côte de la Manche a eu raison du fortin situé sur la plage de Réthoville et a fait reculer la grève de 10 mètres.
Le fortin, édifice militaire, a été construit entre 1756 et 1759 à trente mètres de la plage et à près de six mètres au-dessus du niveau de la mer. Il faisait partie d’un ensemble d’au moins cinq fortins construits sur la côte du Cotentin pour la protéger des incursions des petits bateaux corsaires venus piller les villages.
Il était équipé de deux canons servis par des habitants des communes maritimes astreints aux obligations militaires dans le cadre des compagnies de garde-côtes. Les conditions de vie dans ce fortin étaient pour le moins inconfortables du fait de l’humidité ambiante. En 1830, les conceptions sur la défense côtière ont évolué et l’on a renoncé à armer ces batteries dont l’entretien et la garde occasionnaient trop de dépenses.Laissé à l’abandon, il a subi, petit à petit, les outrages du temps mais tenait encore debout dans les années 1970. Le fortin a été ensuite acheté par Jacques Collette, un parisien qui, après avoir fait quelques aménagements, venait y passer ses vacances.
Mais la mer ne renonce pas et, au fil des ans, le fortin l’a vu se rapprocher de plus en plus et finir par l’emporter. Aujourd’hui, le fortin gît sur la grève, éventré, et plus rien ne pourra le sauver. : « Il est trop tard pour faire quelque chose, il aurait fallu agir avant », avoue Jean-Louis Matelot, maire délégué de Réthoville.

Notons que le fortin était déjà endommagé en 1980 (Photos ci-jointes) et que la dernière tempête n’a fait qu’achever le dernier mur d’enceinte encore debout…

Fort rethoville vue de la plage

Fort Rethoville1

Fort Rethoville2

Source : http://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/rethoville-le-fortin-na-pas-resiste-la-tempete-4036288


Plaisir des yeux :

Goury sous la tempête : une belle photo.
http://www.voilesetvoiliers.com/popup/fin-du-monde-a-goury/#.Vrsj1o92jhU.facebook


Une nouvelle hypothèse sur la disparition de Néanderthal
Le chien, fatal à Néandertal ?
C’est l’alliance entre les loups-chiens et Homo Sapiens qui a eu raison de l’homme de Néandertal. Cette thèse séduisante est proposée par une éminente spécialiste de nos lointains ancêtres. Elle est hélas hasardeuse.
Pour en savoir plus  : http://www.books.fr/le-chien-fatal-a-neandertal/


Neandertal ..  Encore et toujours :

Allergies. L’héritage de l’homme de Néandertal
L’origine des allergies qui nous font tant souffrir aujourd’hui daterait de l’ère des Néandertaliens. Nous aurions hérité de leurs gènes de « sensibilité excessive ».
Les accouplements préhistoriques, il y a environ 40 000 ans, avec des Néandertaliens et des Dénisoviens (nos cousins aujourd’hui éteints qui vivaient en Sibérie, NDLR), auraient joué un rôle important dans le développement des allergies dont nous souffrons aujourd’hui.
Plus sujets à l’asthme ou au rhume des foins
Ces croisements sont effectivement à l’origine de 1 à 6% de gènes d’anciens hominidés hérités par tous les hommes modernes (à l’exception des Africains). Et selon deux études inépendantes, trois de ces gènes sont, parmi ceux provenant des Néandertaliens et des Dénisoviens, les plus courants trouvés chez les hommes modernes et dans notre système immunitaire.
Cependant, selon les auteurs de ces études publiées dans la revue American Journal of Human Genetics , si cet héritage génétique « aurait dopé notre système immunitaire », ces gènes seraient aussi responsables d’une sensibilité excessive à l’origine des allergies. Les porteurs sont donc ainsi plus sujets à l’asthme, au rhume des foins et à d’autres allergies. Pour faire plus court, l’homme de Néandertal nous aurait refilé ses allergies.
D’après ces deux études, ces gènes ont probablement été transmis aux hommes modernes quand les premiers groupes ont quitté l’Afrique il y a environ 50 000 ans pour venir en Europe. Quand ces derniers auraient eu des rapports sexuels avec des Néandertaliens déjà établis en Eurasie.
Adaptation à l’environnement et au climat
« Notre étude montre que les croisements avec des humains archaïques ont eu des implications pratiques pour les hommes modernes, dont la plus évidente a été notre adaptation à l’environnement en améliorant notre résistance aux pathogènes et notre métabolisme pour digérer de nouveaux aliments »
, résume Janet Kelso, du Max Planck Institute en Allemagne, principal auteur d’une des études.
Les Néandertaliens, qui avaient vécu en Europe et dans l’ouest de l’Asie pendant 200 000 ans avant l’arrivée des humains modernes, étaient probablement bien adaptés au climat, à l’alimentation et aux pathogènes. « Et en s’accouplant avec eux, nous, humains modernes, avons hérité de ces adaptations avantageuses », ajoute la chercheuse.
Des crises d’éternuements datant de centaine de milliers d’années
Reste qu’en scannant les génomes actifs d’humains contemporains pour détecter des gènes de Néandertaliens ou de l’homme de Denisova, l’équipe de Janet Kelso mais aussi celle de Lluis Quintana-Murci (de l’Institut Pasteur à Paris et principal auteur de la deuxième étude), nos chercheurs ont bel et bien découvert que nos crises d’éternuements trouvaient leur origine il y a plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’années.

Source : http://www.ouest-france.fr/sante/allergies-un-heritage-de-lhomme-de-neandertal-3958692


Publications :
L’habitat et la nécropole celtes de Cagny « Carrefour Philippe » (14), 2015, 264 p. – GIRAUD P.
Le site de Cagny sur la Plaine de Caen, fouillé de février à fin juillet 2008, est un des premiers sites bas-normands à avoir bénéficié d’un décapage extensif d’une surface d’un peu plus de 5,5 ha. L’étude du site de Cagny « Carrefour Philippe » permet de retracer l’évolution, sur près de deux siècles et demi, d’une partie d’un domaine rural implanté à un carrefour de deux voies dans la seconde moitié du VIe siècle avant notre ère. Elle témoigne du passage d’un habitat assez extensif, composé d’unités domestiques insérées dans un réseau de fossés et de palissades, à la création de grandes installations rurales délimitées par des enclos fossoyés ou palissadés. Le mobilier, parfois inédit, découvert dans les habitats et la nécropole, est particulièrement abondant. Certains objets en ambre ou en corail, témoins d’échanges commerciaux de longue distance, reflètent, sans doute, le statut important des premiers occupants du domaine rural.

Archéologie médiévale n°45 – 2015 CNRS Editions
Archéologie médiévale accompagne depuis 1971 la recherche en archéologie du Moyen Âge. La revue publie des articles de fond et une chronique des fouilles réalisées en France durant l’année précédant la publication. Un bulletin critique complète le volume.

TABLE DES MATIÈRES

 

  • Alexandre Polinski – Sarcophages et coffrages en pierre des nécropoles de la Loire-Atlantique : une approche des stratégies d’approvisionnement en matériaux (ive-viiie siècle)
  • Thierry Galmiche, Vincent Buccio, Nadège RoBin – Le cimetière de la ferme de Pouy à Mortefontaine (Aisne) (viiie-xie siècle)
  • Christian Sapin, Fabrice Henrion, Stéphane Büttner avec la collaboration de Sylvain Aumard – Les origines de l’abbaye de Vézelay et les débuts de son organisation claustrale (ixe-xiie siècle)
  • Sophie Blain, Christophe Maggi, Patrick Hoffsummer – Les charpentes de la collégiale Saint- Denis à Liège (Belgique) : apports de l’archéométrie et de l’archéologie du bâti à l’histoire du site (xie-xviiie siècle)
  • William Devriendt, Sophie Vatteoni, Benoît Bertrand, Stéphane Venet – Témoins anthropologiques de dissections anatomiques : le cas des ossements exhumés de l’ancienne église Saint-Jacques de Douai (Nord, xvie-xviiie siècle)
  • Emmanuelle du Bouëtiez et Jean-Yves Dufour – Les carreaux de pavement en terre cuite du xviie siècle du jeu de paume du roi à Versailles (Yvelines)
  • Élisabeth Zadora-Rio – Mise au point historiographique à propos d’un article de Laurent Olivier, « Les racines nationales-socialistes de la refondation de l’archéologie médiévale en France : Michel de Boüard (1909-1989) et Herbert Jankuhn (1905-1990) »

CHRONIQUE DES FOUILLES MÉDIÉVALES EN FRANCE EN 2014 BULLETIN CRITIQUE

  • François Blary, Origines et développements d’une cité médiévale : Château-Thierry (Luc Bourgeois)
  • Luc Bourgeois et Christian Remy (sous la direction de), Demeurer, défendre et paraître. Orientations récentes de l’archéologie des fortifications et des résidences aristocratiques médiévales entre Loire et Pyrénées (François Fichet de Clairfontaine)
  • Jean-Yves Dufour (sous la direction de), Le château de Roissy-en-France (Val-d’Oise). Origine et développement d’une résidence seigneuriale du Pays de France (xiie-xixe s.) (Anne Bocquet Liénard)
  • Livres reçus

Les échos du centre Michel de Boüard.

Centre Michel de Boüard – Université de Caen (Craham – UMR6273 – CNRS) :
Téléchargez le denier numéro des “échos du centre Michel de Bouard” ici : <http://www.unicaen.fr/craham/echos/4-2015ext.pdf>
Les anciens numéros sont accessibles ici : http://www.unicaen.fr/crahm/spip.php?article814

Bonne lecture !


C’est tout pour aujourd’hui.

Jean-Marc YVON

Groupe de Recherches Archéologiques du Cotentin

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